Les 17 personnes décédées dans le crash d’un avion survenu vendredi 25 septembre à Kenge, dans le Kwango, ont été transférées à Kinshasa dans la nuit de vendredi à samedi. Parmi les victimes figurent 13 militaires et 4 civils, dont un enfant, selon les autorités provinciales.
Les victimes se trouvaient à bord de l’appareil qui avait décollé de Kikwit, dans la province du Kwilu, à destination de Kinshasa. Le transfert des corps est intervenu après l’arrivée à Kenge d’une délégation de la 11e région militaire, conduite par son commandant. Sur place, les opérations de récupération ont été menées après l’extinction de l’incendie provoqué par l’accident.
L’identification des victimes demeure toutefois difficile. Les autorités indiquent que l’état de calcination des corps ne permet pas, à ce stade, de procéder à leur identification, à l’exception de celle du pilote.
Les circonstances exactes de l’accident restent également à déterminer. Au moment du départ de l’hélicoptère militaire arrivé à Kenge vendredi soir, aucune information officielle n’avait encore été communiquée sur la récupération éventuelle de la boîte noire de l’appareil.
Cet équipement pourrait fournir des données utiles aux enquêteurs afin de déterminer les causes et les circonstances du crash.
Le site de l’accident reste par ailleurs placé sous haute surveillance. Les autorités locales indiquent vouloir préserver les éventuels éléments de preuve pouvant contribuer aux investigations.
Les opérations d’identification et l’enquête devraient ainsi permettre d’apporter davantage d’éléments sur les victimes ainsi que sur les circonstances dans lesquelles l’appareil s’est écrasé.
Emery Poya
