Une réunion de haut niveau consacrée à la situation sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC) et dans la région des Grands Lacs s’est tenue ce samedi 17 janvier à Lomé, au Togo. L’objectif principal était d’examiner la cohérence et la consolidation des différents processus de paix en cours.
La rencontre a été présidée par le président togolais Faure Gnassingbé, médiateur désigné par l’Union africaine (UA) pour la crise dans l’Est de la RDC. La délégation congolaise était conduite par la vice-ministre des Affaires étrangères, Noëlla Ayeganagato Nakwipone.
Les échanges ont réuni plusieurs acteurs clés impliqués dans les efforts de paix, notamment les facilitateurs des initiatives diplomatiques de Washington, Doha et Paris, ainsi que des représentants des Nations Unies, de l’Union africaine, des organisations sous-régionales et des pays concernés par la crise.
Au cœur des discussions figurait la nécessité de renforcer et d’harmoniser les mécanismes de médiation afin de favoriser une paix durable, en particulier dans l’Est de la RDC, une région confrontée depuis de nombreuses années à des conflits armés et à une instabilité sécuritaire persistante.
Les participants ont également abordé les stratégies de prévention des violences, la promotion d’un dialogue politique inclusif et le renforcement de la coopération régionale, identifiés comme des leviers essentiels pour la stabilisation de cette zone stratégique.
Selon un communiqué du ministère congolais des Affaires étrangères, cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités congolaises et de leurs partenaires de consolider les efforts en faveur de la paix et de renforcer la sécurité dans l’Est du pays, où les populations continuent de subir de lourdes conséquences humanitaires liées aux conflits armés et aux déplacements forcés.
