L’Iran a annoncé, dimanche 1er mars 2026, la mort de quatre hauts responsables militaires et politiques dans des frappes aériennes menées par les États-Unis et Israël contre des sites stratégiques à Téhéran.
Parmi les victimes figurent le chef d’état-major des forces armées, Abdolrahim Mousavi, et le commandant en chef des Gardiens de la Révolution islamique, Mohammad Pakpour. Le conseiller stratégique Ali Shamkhani ainsi que le ministre de la Défense Aziz Nasirzadeh ont également péri.
Ces frappes, qui visaient des centres de commandement militaire, marquent une escalade majeure dans les tensions entre Téhéran, Washington et Tel-Aviv, sur fond de rivalités régionales et de contentieux autour du programme nucléaire iranien.
Les autorités iraniennes dénoncent une atteinte à leur souveraineté et promettent une riposte, tandis que la communauté internationale appelle à la désescalade pour éviter un conflit régional plus large.
