Ce jeudi 14 août, une opération de perquisition secoue les terres de Kashamata. Le général Eddy Kapend, figure controversée de l’armée congolaise, mène une descente musclée dans la ferme privée de l’ancien président Joseph Kabila, en plein cœur du Haut-Katanga.
Deux jours plus tôt, le commandant de la 22ᵉ région militaire déclenchait l’alerte maximale sur toutes les bases du Haut-Katanga. Aucune explication officielle. Juste un silence pesant et une tension palpable. Et voilà que la résidence de l’ex-chef de l’État devient le théâtre d’une opération qui fait trembler les murs du pouvoir.
Silence radio, mais rumeurs en cascade: Ni les autorités militaires ni le clan Kabila n’ont daigné commenter l’intervention. Mais dans les coulisses, les spéculations vont bon train. S’agit-il d’une enquête ciblée? D’un règlement de comptes déguisé? Ou d’un signal fort envoyé à ceux qui croyaient encore intouchables?
Kashamata n’est plus un sanctuaire: Ce raid marque une rupture. L’ère du silence complice semble s’effriter. Et si cette perquisition n’est que le premier domino, alors le Haut-Katanga pourrait bien devenir l’épicentre d’un séisme politique.
Redaction
