Le prix de l’essence connaît une nouvelle hausse à Inongo, chef-lieu de la province du Maï-Ndombe. Après avoir été vendu récemment entre 3.500 et 3.800 francs congolais le litre, le carburant se négocie désormais autour de 5.000 FC, une augmentation qui inquiète les habitants et les acteurs du secteur des transports.
Cette hausse commence à se faire sentir dans les activités quotidiennes. Les conducteurs de taxis-motos et autres usagers du carburant évoquent des difficultés d’approvisionnement, l’insuffisance des réserves disponibles ainsi que les contraintes liées à l’acheminement du produit jusqu’à Inongo.
Les revendeurs de carburant, communément appelés « kadafi », sont également affectés par cette situation. Selon plusieurs acteurs du secteur, les conditions d’approvisionnement et les difficultés de transport contribueraient à l’augmentation du prix de l’essence sur le marché local.
La situation fait particulièrement craindre une hausse des tarifs de transport. Pour les habitants, une augmentation du coût du carburant pourrait également entraîner une hausse des prix des marchandises et de certains services, avec un impact direct sur le pouvoir d’achat des ménages.
Les consommateurs appellent ainsi les autorités compétentes à intervenir afin de garantir un approvisionnement régulier du marché et de trouver des solutions susceptibles de contenir la hausse du prix de l’essence.
Dans une ville où le carburant joue un rôle essentiel dans le transport des personnes et l’acheminement des marchandises, la persistance de cette hausse constitue une source de préoccupation pour les habitants d’Inongo.
Emery Poya
