À la suite de la reddition de cinquante éléments du mouvement d’autodéfense Maï-Maï Chini ya Tuna, un appel a été lancé au gouvernement congolais et à ses partenaires en vue de la mise en place d’un mécanisme efficace d’encadrement et de réinsertion des ex-combattants.
Cet appel a été formulé mardi 24 février 2026 par Christophe Munyanderu, acteur de défense des droits humains. Selon lui, cette reddition constitue une preuve manifeste de la volonté de ce groupe armé de contribuer au rétablissement de la stabilité sécuritaire dans le territoire d’Irumu, en province de l’Ituri.
Christophe Munyanderu estime que ce geste doit être accompagné par des actions concrètes, notamment à travers un encadrement approprié des ex-combattants afin de prévenir toute reprise des violences et de favoriser leur réintégration durable au sein des communautés locales. Il a, à cette occasion, salué les efforts du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (PDDRCS), qu’il encourage à poursuivre ses activités de sensibilisation auprès des groupes armés, de jour comme de nuit.
Par ailleurs, l’acteur de la société civile a lancé une invitation à l’endroit des autres groupes armés encore actifs dans le territoire d’Irumu, les exhortant à adhérer à la logique de la paix en déposant volontairement les armes. Il a souligné que la consolidation de la paix en Ituri passe par un engagement collectif des autorités, des partenaires et des acteurs locaux en faveur du désarmement et de la stabilité durable.
Premisse Batita
