À l’approche du 8 mars 2026, la division provinciale du Genre, Famille et Enfant de l’Ituri a dévoilé le programme officiel des activités marquant la Journée internationale des droits des femmes. Entre mobilisation citoyenne et appels à la paix, cette édition s’annonce particulièrement symbolique pour la province de Ituri.
Dans une déclaration rendue publique le 2 mars, Jean Marc Mazio Heri, chef de division, a précisé que la cérémonie se déroulera sous le haut patronage du Gouverneur militaire de province. L’objectif affiché est d’allier la défense des droits des femmes à une aspiration profonde pour la stabilité régionale.
Des thématiques fortes pour un engagement durable
Les célébrations s’articulent autour de trois axes majeurs, reflétant les enjeux actuels aux niveaux international, national et provincial :
Thème international : « Droit. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles » ;
Thème national : « Droit. Garanties : autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles de la RDC » ;
Thème provincial : « Droits, justice, action et participation : gage de la paix et de l’autonomisation durable de la femme et de la fille en Ituri ».
À Bunia, une marche pour la paix
Dans la ville de Bunia, le point culminant de la journée sera une marche de soutien pour la paix. Le rassemblement est prévu à 10h00 au Rond-point PIC NIC, avec pour point de chute la salle Saint-Joseph de la paroisse Nyakasanza.
À l’issue de cette marche, un culte œcuménique sera organisé, suivi d’une conférence-débat et des allocutions officielles des autorités.
Le communiqué fixe également des directives pour le bon déroulement des activités :
Code vestimentaire : les participants sont invités à porter du blanc et du vert, couleurs symbolisant l’aspiration collective à une paix durable en Ituri ;
Exclusivité des activités : l’organisation d’activités parallèles est strictement interdite pendant la marche et la conférence, afin de préserver la cohésion de l’événement.
La division provinciale appelle toutes les femmes issues des institutions publiques, paraétatiques et privées, ainsi que les organisations de la société civile, à participer massivement et de manière disciplinée à ces activités, pour témoigner de l’unité de la population iturienne dans sa quête de justice, de paix et de développement.
Augustin Ndjabu
