Les assistants parlementaires du Kasaï interpellent leur hiérarchie sur le non-paiement de leur prime de rentrée parlementaire, évaluée à 250 000 CDF, contre les 300 000 CDF perçus par leurs collègues d'autres provinces.
Dans une lettre adressée au président, ils dénoncent une discrimination injustifiée et appellent à une harmonisation équitable des primes, rappelant que leur rôle reste essentiel malgré un salaire bas.
Les signataires évoquent aussi des conditions de travail précaires, tout en exprimant leur disponibilité au dialogue.
En conclusion, ils citent un verset biblique pour souligner la détresse du personnel oublié.
Dénis Ngalamulume