Les fonds destinés à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), basée à Mbuji-Mayi dans la province du Kasaï-Oriental, sont déjà disponibles. Cependant, leur utilisation reste conditionnée à la réalisation d’un audit interne préalable.
L’annonce a été faite jeudi 28 mai par le président du Conseil d’administration de la MIBA, Jean-Charles Okoto. Selon lui, les 50 millions de dollars américains promis par le Chef de l’État pour la relance de l’entreprise sont effectivement disponibles, auxquels s’ajouteraient 20 millions de dollars supplémentaires, portant l’enveloppe totale à plus de 70 millions de dollars.
Toutefois, ces fonds ne pourront être utilisés qu’après la mise en œuvre de plusieurs préalables exigés par les actionnaires, notamment un audit général, un inventaire complet du patrimoine de l’entreprise, ainsi que la validation du plan de relance.
« L’utilisation de ces fonds obéira à l’option levée par les actionnaires, notamment l’audit général, l’inventaire du patrimoine et la validation du plan de relance », a précisé Jean-Charles Okoto.
Cette démarche vise à assurer une gestion transparente et rigoureuse des ressources destinées à la relance de cette entreprise publique minière, longtemps fragilisée par des difficultés financières et opérationnelles.
Choél Tshimanga
