La cité frontalière de Kamako, dans le territoire de Tshikapa (province du Kasaï), est confrontée à une crise humanitaire majeure depuis le dimanche 19 octobre, suite au refoulement massif et prématuré de ressortissants congolais vivant en Angola.
En seulement quatre jours, plus de 800 personnes incluant hommes, femmes et enfants ont été expulsées dans des conditions jugées "inhumaines".
Cet afflux soudain met sous forte pression la cité frontalière, déjà fragile.
Face à cette situation, l’État congolais est appelé d'urgence à :
* Mobiliser l'assistance humanitaire pour les milliers de personnes démunies.
* Engager un dialogue diplomatique ferme et immédiat avec l'Angola pour faire cesser les expulsions forcées prématurées et garantir un rapatriement dans le respect total des droits et de la dignité humaine.
Les autorités sont exhortées à ne pas abandonner leurs ressortissants et à mobiliser tous les moyens nécessaires pour gérer cette crise migratoire et humanitaire.
Dénis Ngalamulume