Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, a appelé à renforcer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs, au-delà de la formalisation de leurs entreprises. Il souhaite notamment faire du Fonds spécial pour la promotion de l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes un véritable levier de consolidation et de croissance des entreprises.
Cette ambition a été exprimée samedi 12 septembre 2026 à Kinshasa, lors d’une cérémonie organisée au Centre culturel et artistique d’Afrique centrale, consacrée à la remise des documents de formalisation à 537 entreprises de jeunes.
Pour Félix Tshisekedi, la formalisation constitue une étape importante dans la vie d’une entreprise. Elle lui confère une existence juridique, renforce sa crédibilité auprès des partenaires et facilite son développement dans un cadre plus stable et sécurisé.
« La formalisation donne à l'entreprise une identité juridique, renforce sa crédibilité et crée les conditions de son développement dans un environnement plus stable et mieux sécurisé », a déclaré le chef de l’État.
Le président de la République estime toutefois que la formalisation ne devrait pas se traduire par de nouvelles contraintes susceptibles de fragiliser les jeunes entrepreneurs. Il préconise ainsi un accompagnement adapté afin de permettre aux entreprises nouvellement formalisées de consolider leurs activités et de poursuivre leur croissance.
Dans cette perspective, le Fonds spécial pour la promotion de l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes est appelé à jouer un rôle central. L’objectif est d’en faire un instrument efficace de soutien à la consolidation et au développement des entreprises, notamment à travers un meilleur accès aux opportunités et aux mécanismes d’appui.
La remise des documents aux 537 entreprises constitue ainsi une étape supplémentaire dans la politique de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes en RDC. L’enjeu, pour les autorités, est désormais de garantir aux entreprises formalisées les conditions nécessaires à leur pérennisation, à leur croissance et à leur contribution à la création d’emplois.
