Un crime odieux a secoué la ville de Kinshasa dans la matinée du samedi 10 janvier 2026. Le corps sans vie d’une jeune femme, originaire de la commune de N’Djili, a été découvert dans une chambre d’hôtel située à Lemba Terminus. La victime, sauvagement égorgée, aurait été tuée par un homme avec qui elle avait passé la nuit, désormais introuvable.
Selon les premières informations recueillies sur place, la jeune femme aurait rencontré son présumé assassin peu avant le drame. Ce dernier lui aurait proposé de passer la nuit à l’hôtel contre rémunération. Le couple s’y serait enregistré pour plusieurs jours. Mais dès le lendemain matin, l’homme aurait quitté la chambre, prétextant aller acheter à manger, sans jamais revenir.
Alerté par l’absence prolongée du client, le personnel de l’hôtel a finalement forcé la porte de la chambre. C’est là qu’ils ont fait la macabre découverte : le corps de la victime, gisant dans une mare de sang, portait des traces évidentes de violences infligées à l’arme blanche.
La police a immédiatement ouvert une enquête et lancé un avis de recherche contre l’auteur présumé de ce crime. Jusqu’à présent, l’identité de l’homme demeure inconnue, ajoutant au mystère de ce drame.
Ce féminicide remet en lumière l’inquiétante insécurité qui gangrène la capitale congolaise. Il met également en exergue la vulnérabilité croissante de jeunes femmes prises dans l’engrenage de la précarité, souvent poussées à prendre des risques pour survivre dans un environnement sans filet social.
Les appels se multiplient pour exiger des autorités des mesures fermes, non seulement pour retrouver le coupable, mais aussi pour renforcer la protection des populations urbaines, en particulier les plus exposées.
