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SOCIÉTÉ
EXPRESS

Publié le Jeudi 09 octobre 2025

Nombre de lectures: 93

Kisangani : Le journaliste Gaston Mukendi violemment agressé devant le gouvernorat

Un nouvel incident grave vient assombrir le climat de la liberté de la presse à Kisangani, chef-lieu de la Tshopo. Hier mercredi 8 octobre, le journaliste Gaston Mukendi, reporter au média en ligne kis24.info, est violemment agressé physiquement en plein exercice de ses fonctions devant le gouvernorat de la province.

L’agression s’est déroulée alors que M. Mukendi couvrait une activité officielle, marquant un nouveau revers pour les professionnels de l’information dans la région.

Attaque brutale et passivité des forces de l'ordre

D'après des témoins sur les lieux, plusieurs individus non identifiés se sont précipités sur le journaliste, le frappant brutalement au visage et au ventre. Les agresseurs ont également arraché et emporté ses équipements de travail, notamment son téléphone et une paire de microphones.

Un élément particulièrement choquant dans ce récit est la passivité présumée des agents de la police déployés à proximité, qui n'auraient entrepris aucune action pour faire cesser les violences ou secourir le reporter.

Appel à enquête et dénonciation d'un climat d'intimidation

La rédaction de Kis24.info a réagi dans la foulée par un communiqué, condamnant fermement cette agression. Le média dénonce un climat d’intimidation croissante contre les journalistes dans la Tshopo, qualifiant l'insécurité pour les professionnels de l’information de « presque banale ».

La rédaction a appelé les autorités provinciales à diligenter une enquête sérieuse et indépendante afin d’identifier les auteurs de cet acte et de les sanctionner conformément à la loi.

Des voix s'élèvent déjà au sein de la société civile et des organisations de défense de la presse pour réclamer une meilleure protection des journalistes à Kisangani. Ces organisations rappellent avec force que la liberté d’informer est un droit constitutionnel fondamental qui ne doit être bafoué sous aucun prétexte.

L’agression de Gaston Mukendi est perçue comme un signal d’alarme sur la fragilité de la liberté de la presse, nécessitant une réponse rapide et ferme des autorités provinciales pour éviter que la peur ne muselle le journalisme de terrain.

Abdoul Ulafia

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