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SOCIÉTÉ
Abdoul ULAFIA

Publié le Samedi 10 janvier 2026

Nombre de lectures: 207

Kisangani : Une pénurie d’eau potable vire au drame, un enfant de 10 ans se noie dans la rivière Tshopo

Privée d’eau potable depuis plusieurs jours, la ville de Kisangani fait face à une situation critique qui a déjà coûté la vie à un enfant, dans un contexte de fortes tensions sociales et sanitaires.

À Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, traverse une pénurie prolongée d’eau potable depuis mercredi 7 janvier 2026. Dans plusieurs quartiers, les robinets sont à sec, obligeant les habitants à se tourner vers des puits non aménagés, des sources naturelles et les cours d’eau environnants.

Cette situation a tourné au drame. Ce vendredi 9 janvier 2026, un enfant de 10 ans s’est noyé dans la rivière Tshopo, au niveau de Sotexiki, alors qu’il s’y était rendu après être allé puiser de l’eau. En période de rupture d’approvisionnement en eau potable, de nombreuses familles fréquentent les rivières pour s’approvisionner ou se laver, s’exposant à des risques mortels.

Sur le terrain, la rareté de l’eau potable entraîne une hausse des prix. Un bidon de 20 à 25 litres se vend entre 500 et 600 francs congolais, sans compter les frais de transport, un coût difficilement supportable pour de nombreux ménages.

La pénurie d’eau potable est aggravée par les coupures d’électricité, liées aux travaux en cours sur une unité de production, affectant le fonctionnement des installations de pompage. Cette double crise perturbe également les activités économiques, notamment les petits commerces dépendants de l’eau et de l’énergie électrique.

Face à la gravité de la situation, la population de Kisangani appelle les autorités provinciales, ainsi que les services concernés, à rétablir rapidement l’approvisionnement en eau potable afin de prévenir d’autres drames et limiter les risques sanitaires.

Dans une ville de plus en plus exposée aux maladies hydriques, la continuité de l’accès à l’eau potable s’impose désormais comme une urgence de santé publique.


Abdoul ULAFIA

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Publié le Samedi 10 janvier 2026

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