Cookies Consentement

Ce site web utilise des cookies pour vous aider à bénéficier d'une expérience de navigation supérieure et plus pertinente sur le site web. En savoir Plus...

JUSTICE
Dénis Ngalamulume, rédacteur en chef

Publié le Lundi 07 septembre 2026

Nombre de lectures: 102

Kisangani : un procureur du parquet de Makiso pris à partie à son domicile par des policiers

Un incident impliquant un magistrat et des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) suscite de nombreuses réactions à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo. Le procureur de la République faisant fonction de chef de parquet près le Tribunal de paix de Makiso aurait été pris à partie à son domicile lors d’une intervention policière.

Les faits ont notamment été relayés ce dimanche 6 septembre 2026 à travers une séquence vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Les images montrent une scène tendue au domicile du magistrat, alimentant les interrogations sur les circonstances exactes de cette intervention.

Selon des sources concordantes, l’incident serait parti d’un différend concernant la clôture en tôles de la résidence du procureur. Une opération de démolition aurait été envisagée, à laquelle le magistrat se serait opposé.

La situation aurait ensuite dégénéré avec l’arrivée de policiers sur les lieux. Le magistrat aurait tenté de s’opposer à ce qu’il considérait comme une intervention irrégulière avant d’être pris à partie.

Certaines sources affirment que l’intervention aurait été ordonnée par un responsable de la PNC. Cette information, tout comme les circonstances précises de l’altercation et l’identité des agents impliqués, reste à établir officiellement.

La diffusion de la séquence sur les réseaux sociaux a provoqué de nombreuses réactions. Plusieurs internautes s’interrogent notamment sur les conditions dans lesquelles des policiers ont pu intervenir au domicile d’un magistrat et sur le respect des procédures légales.

L’affaire soulève également la question des rapports entre la police et les autorités judiciaires, particulièrement lorsque des interventions impliquent directement des magistrats.

Toutefois, en l’absence d’une enquête officielle, les différentes accusations rapportées doivent être considérées avec prudence. La vidéo diffusée sur les réseaux sociaux ne permet pas, à elle seule, d’établir l’ensemble des circonstances ayant précédé ou suivi les faits.

Une clarification des autorités compétentes apparaît désormais nécessaire afin de déterminer les circonstances exactes de l’intervention et les éventuelles responsabilités. Une enquête pourrait notamment permettre d’établir les raisons de la présence des policiers au domicile du procureur, les instructions reçues par les agents déployés sur place ainsi que les conditions dans lesquelles l’altercation aurait eu lieu.

Au-delà du différend autour de la clôture, cet incident remet au centre du débat la nécessité du respect des procédures, de l’autorité judiciaire et des règles encadrant l’action des forces de sécurité. Les suites qui seront réservées à cette affaire sont désormais particulièrement attendues à Kisangani, alors que la vidéo continue de circuler sur les réseaux sociaux.

JUSTICE
Dénis Ngalamulume, rédacteur en chef

Publié le Lundi 07 septembre 2026

Nombre de lectures: 102

0 Commentaire

Laisser un commentaire

Rubriques
POLITIQUE SOCIÉTÉ LIBRE OPINION ÉDUCATION SANTÉ SPORTS CULTURE SÉCURITÉ JUSTICE INFRASTRUCTURE DIPLOMATIE AFRIQUE MONDE ÉCONOMIE INSÉCURITÉ RELIGION REVUE DE PRESSE

Express MÉDIA est une plateforme en ligne dédiée à l'actualité en RDC, offrant des informations exclusives, vérifiées, certifiées et en temps réel.

© Express Média. Tous droits réservés.