La situation sécuritaire est revenue au calme à Kingwangala, dans le territoire de Kasongolunda, au Kwango, après les affrontements survenus lundi entre des éléments de la Police nationale congolaise et des militaires des FARDC. Ces violences ont fait cinq morts et quatre blessés. Les autorités provinciales ont renforcé le dispositif sécuritaire et invitent les habitants ayant fui vers la forêt à regagner progressivement leurs domiciles.
Le gouverneur du Kwango, Willy Bitwisila, affirme que des mesures ont été prises pour rétablir et maintenir la sécurité dans la commune rurale de Kingwangala. Selon l’autorité provinciale, le gouvernement provincial suit de près l’évolution de la situation et a renforcé la présence sécuritaire afin de prévenir de nouveaux incidents.
« Des dispositions ont été prises pour assurer la sécurisation de la commune rurale de Kingwangala », a déclaré Willy Bitwisila, rassurant ainsi la population sur les mesures prises à la suite des violences.
Les affrontements ont causé la mort de cinq personnes. Les autorités ont procédé à leur inhumation, tandis que plusieurs blessés reçoivent des soins. Le gouverneur fait état de trois personnes blessées et d’une autre victime souffrant d’une fracture, toutes prises en charge à la suite des événements.
Dans ce contexte d’accalmie, le gouvernement provincial appelle les habitants qui avaient quitté Kingwangala par crainte de nouvelles violences à regagner leurs domiciles. Les autorités estiment que les conditions sécuritaires permettent désormais un retour progressif de la population.
Ces violences étaient survenues dans un contexte de tensions ayant opposé des éléments de la police et des FARDC. Les circonstances exactes à l’origine de ces affrontements meurtriers restent toutefois à établir, les investigations se poursuivant pour déterminer les causes et les responsabilités liées à cet incident.
Pour les autorités provinciales, la priorité est désormais de consolider l’accalmie, de garantir la sécurité des habitants et de favoriser le retour à une vie normale dans la commune rurale de Kingwangala.
Emery Poya
