Depuis le samedi 20 décembre 2025, des images et vidéos à caractère intime, attribuées à la bourgmestre de la commune de Shituru à Likasi, Anzaka Alima Laura, circulent sur les réseaux sociaux, suscitant une vive polémique.
Ces contenus, largement partagés sur diverses plateformes, ont provoqué une onde de choc au sein de la population locale et au-delà .
Ce n'est pas la première fois que Mme Anzaka se retrouve au centre de controverses. En mars 2025, elle avait été suspendue de ses fonctions pour insubordination, avant d'être rétablie peu après .
Cette nouvelle affaire relance les débats sur la conduite des responsables publics et la protection de leur vie privée.
À ce jour, aucune déclaration officielle n'a été émise par les autorités urbaines concernant cette affaire. Ce silence institutionnel alimente les spéculations et l'indignation parmi les citoyens, qui s'interrogent sur les implications de cette situation pour la gouvernance locale.
Par ailleurs, des questions se posent sur la légalité de la diffusion de ces contenus. Si ces images ont été publiées sans le consentement de la bourgmestre, cela constituerait une violation de sa vie privée et une infraction aux lois en vigueur sur la protection des données personnelles.
En attendant des éclaircissements officiels, cette affaire met en lumière les défis liés à la gestion de l'image publique à l'ère du numérique et la nécessité d'un encadrement juridique adapté pour protéger les individus contre les atteintes à leur vie privée.
