Une pluie torrentielle qui s’est abattue mercredi 11 février 2026 sur le centre de Kabambare, dans le territoire du même nom (province du Maniema), a causé d’importants dégâts matériels. Selon la société civile locale, 317 maisons d’habitation ont été emportées ou détruites, ainsi que plusieurs écoles et églises.
D’après Ndengwa Saleh Doris, président de la société civile de Kabambare, cette pluie diluvienne, bien que n’ayant duré qu’une trentaine de minutes, a suffi pour plonger une grande partie de la population dans le désarroi.
« Une pluie diluvienne qui n’a duré que trente minutes a emporté et démoli 317 maisons d’habitation, plusieurs écoles et églises, parmi lesquelles la toiture du bureau du territoire. Cette situation a entraîné l’arrêt des activités administratives et scolaires. Plusieurs familles victimes demeurent sans abri, certaines sont accueillies dans des familles d’accueil », a-t-il déclaré.
La destruction de la toiture du bureau du territoire a paralysé temporairement les services administratifs, compliquant davantage la gestion de cette crise humanitaire naissante.
Face à l’ampleur des dégâts, la société civile lance un appel pressant au gouvernement provincial du Maniema ainsi qu’aux organisations humanitaires pour une assistance urgente.
« Nous sollicitons un appui logistique, financier et matériel, notamment en vivres, non-vivres et médicaments, ainsi qu’un soutien tant moral que matériel pour réconforter nos frères et sœurs victimes de cette catastrophe naturelle et leur redonner espoir », a plaidé Ndengwa Saleh Doris.
En attendant une éventuelle intervention des autorités et des partenaires humanitaires, les sinistrés tentent de s’organiser avec les moyens de bord, dans une localité désormais marquée par les stigmates de cette catastrophe naturelle.
Nkumu Patrick
