L’armée de Iran a menacé samedi 14 mars de s’en prendre aux infrastructures pétrolières, économiques et énergétiques appartenant à des entreprises associées aux États-Unis au Moyen-Orient, en réaction aux bombardements menés conjointement par Washington et Israël contre l’île iranienne de île de Khark, où se trouvent les principales installations pétrolières du pays.
Selon la chaîne France 24, ces frappes auraient visé des infrastructures stratégiques liées à l’exportation du pétrole iranien.
« Toutes les installations pétrolières, économiques et énergétiques appartenant à des compagnies opérant dans la région, détenues en partie par les États-Unis ou coopérant avec eux, seront immédiatement détruites et réduites en cendres », a averti Ebrahim Eolfaghari, porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbiya.
Cette déclaration marque une nouvelle montée des tensions dans la région, alors que les frappes sur l’île de Khark, principal terminal pétrolier de l’Iran, pourraient avoir des répercussions importantes sur la sécurité énergétique et la stabilité géopolitique au Moyen-Orient.
