Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a exprimé sa vive préoccupation face à l’aggravation rapide de la situation sécuritaire au Moyen-Orient, marquée par une intensification des opérations militaires et des ripostes entre plusieurs acteurs majeurs de la région.
Dans un communiqué de presse rendu public le 28 février 2026 à Kinshasa, les autorités congolaises mettent en garde contre un risque réel d’extension du conflit à l’échelle régionale, susceptible d’avoir de lourdes répercussions sur la stabilité internationale et sur les populations civiles.
En sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la RDC appelle l’ensemble des parties impliquées à faire preuve de « la plus grande retenue » afin d’éviter toute escalade supplémentaire. Le gouvernement insiste sur la nécessité du strict respect du droit international et des normes humanitaires.
L’exécutif congolais privilégie par ailleurs les voies diplomatiques et les mécanismes multilatéraux comme cadre approprié pour favoriser l’apaisement et aboutir à une solution durable à la crise. Il se dit disposé à soutenir toute initiative constructive visant à restaurer la stabilité et la sécurité dans la région.
Sur le plan interne, le gouvernement recommande aux citoyens congolais de différer tout déplacement vers les zones touchées par les affrontements. Il invite également les compatriotes résidant dans les pays concernés à se rapprocher des missions diplomatiques congolaises afin de se tenir informés de l’évolution de la situation.
À travers cette prise de position, la RDC réaffirme son attachement à la paix, à la sécurité internationale et à la protection des populations civiles face à la montée des tensions au Moyen-Orient.
Augustin Ndjabu
