Un drame d’une rare atrocité s’est produit dans la nuit du dimanche au lundi 16 février 2026 à Kisima, dans le secteur de Ruwenzori, en territoire de Beni, province du Nord-Kivu. Une femme identifiée comme Kahindo Anita a été tuée puis démembrée par son propre mari, Kambale Evariste, à l’intérieur de leur domicile conjugal.
Selon des informations recueillies auprès d’un acteur de la société civile locale par expressmedias.net, le crime s’est déroulé en pleine nuit. Après avoir ôté la vie à son épouse, le présumé auteur aurait tenté de faire disparaître les preuves en jetant le corps dans les toilettes de la parcelle familiale.
« L’incident s’est déroulé pendant la nuit. Le meurtrier a jeté le corps de sa femme dans la toilette la même nuit. C’est l’enfant d’un voisin, parti se soulager, qui a remarqué un objet inhabituel dans le WC et a donné l’alerte », a confié notre source sous couvert d’anonymat.
Alertés par les cris et l’agitation, les voisins se sont mobilisés avant d’informer les autorités locales. Le corps de la victime a été extrait des toilettes, dans une scène qui a profondément choqué les habitants du quartier. La dépouille a ensuite été remise à la famille pour l’organisation des funérailles.
Le présumé meurtrier, Kambale Evariste, a été interpellé peu après les faits et placé en détention par les services compétents. Une enquête judiciaire a été ouverte afin d’élucider les circonstances exactes de ce meurtre et de déterminer les motivations de l’auteur.
Ce nouveau cas de féminicide relance le débat sur les violences conjugales dans la région de Beni, où les organisations de défense des droits humains appellent au renforcement des mécanismes de prévention, de protection des victimes et de poursuite des auteurs de violences basées sur le genre.
