Lors de la 87ᵉ réunion du Conseil des ministres vendredi 24 avril, le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a mis un accent particulier sur la nécessité de renforcer la gouvernance dans le secteur minier.
Selon le compte rendu présenté à la Radio Télévision Nationale Congolaise par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, le Chef de l’État a exprimé sa fermeté face aux pratiques frauduleuses qui continuent de fragiliser ce secteur stratégique.
Le Président a appelé à des actions concrètes pour lutter contre la fraude minière et l’exploitation illégale des ressources naturelles. Ces phénomènes, selon lui, réduisent considérablement les bénéfices que le pays devrait tirer de ses richesses minières.
Il a ainsi insisté sur la nécessité d’assainir la chaîne d’exploitation, depuis l’extraction jusqu’à la commercialisation, afin de garantir une meilleure traçabilité et une gestion plus transparente.
Un enjeu économique majeur
Le secteur extractif constitue l’un des piliers de l’économie nationale. Toutefois, les autorités reconnaissent que les retombées financières restent en deçà des attentes, en raison notamment de circuits informels et de pratiques frauduleuses.
À travers cette prise de position, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo entend renforcer les mécanismes de contrôle et s’assurer que les ressources naturelles profitent davantage à la population congolaise.
Vers un encadrement plus strict
Le gouvernement est ainsi appelé à intensifier les réformes et à renforcer les dispositifs de surveillance pour lutter efficacement contre l’exploitation illicite.
Cette orientation s’inscrit dans une démarche globale visant à améliorer la gouvernance économique en République démocratique du Congo et à maximiser les recettes issues de l’un de ses secteurs les plus stratégiques.
