Une vive émotion traverse l’opinion publique en République démocratique du Congo après la diffusion d’images montrant une femme victime de violences sexuelles dans un établissement de santé, un lieu pourtant censé garantir protection et soins.
Réagissant à cette affaire, la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, dit avoir pris connaissance, à travers plusieurs publications, de ces scènes qu’elle qualifie d’« insoutenables ». Dans un message public, elle condamne fermement des actes qui « portent atteinte à la dignité humaine » et violent les droits fondamentaux d’une femme en situation de grande vulnérabilité.
Face à la gravité des faits, elle appelle les autorités compétentes, notamment dans les secteurs de la santé, de la justice et des droits humains, à faire toute la lumière sur cette affaire. Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge adéquate de la victime, de l’identification des responsables et de l’application de sanctions « rapides, rigoureuses et exemplaires ».
Cette affaire relance le débat sur la sécurité des patientes dans les structures sanitaires du pays, ainsi que sur les mécanismes de contrôle et de prévention des abus en milieu médical. Elle met également en lumière les défis persistants dans la lutte contre les violences sexuelles en RDC, malgré les dispositifs juridiques existants.
En attendant les conclusions des enquêtes annoncées, la Première dame a exprimé son soutien à la victime, lui adressant « toute [sa] compassion » et réaffirmant la nécessité que justice soit rendue.
