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JUSTICE
Roger AMANI, Journaliste-Editorialiste.

Publié le Samedi 24 janvier 2026

Nombre de lectures: 299

RDC : Jaynet Kabila dénonce l'enlèvement de Feruzi Kalume Nyembwe, coordonnateur de la Fondation M’zee Laurent-Désiré Kabila

Jaynet Kabila, présidente de la Fondation M’zee Laurent-Désiré Kabila, a condamné avec fermeté l’enlèvement de Monsieur Feruzi Kalume Nyembwe, coordonnateur de ladite fondation, survenu le mercredi 21 janvier 2026 dans la commune de Ngaliema, près de l’ancien Hôtel Okapi.

‎Selon des témoins, l’homme aurait été intercepté entre 14h00 et 15h00 par des individus armés, vêtus en civil, à bord d’un Toyota Land Cruiser blanc. Ces derniers se seraient présentés comme des agents des services de renseignement de la Présidence de la République. Depuis, aucune information officielle n’a été communiquée sur son lieu de détention.

‎Dans un communiqué rendu public le 22 janvier, Jaynet Kabila qualifie cet acte de « barbare, inhumain et contraire à la Constitution », rappelant que les articles 16, 17 et 18 garantissent la dignité humaine, la liberté individuelle et la protection contre les arrestations arbitraires. Elle accuse les services de sécurité d’être devenus « les premiers violeurs permanents » de ces garanties fondamentales.

‎La présidente de la Fondation souligne également la fragilité de l’état de santé de Monsieur Nyembwe, survivant d’un accident vasculaire cérébral (AVC) et sous suivi médical permanent. Au moment de son enlèvement, il se rendait à un rendez-vous médical. Sa condition physique, marquée par une paralysie partielle, rend son intégrité particulièrement menacée en cas de privation de soins. 

Les exigences posées


‎Jaynet Kabila exige : 

    • La divulgation immédiate du lieu de détention de Monsieur Nyembwe et l’identité des services impliqués ;
    • ‎Sa libération inconditionnelle, ou à défaut ;
    • ‎L’accès à ses avocats et sa présentation devant un juge compétent, conformément aux lois de la République.

    ‎Elle engage la responsabilité des services de sécurité et de leurs animateurs dans ce qu’elle qualifie de « disparition forcée ».


    Roger AMANI

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    Roger AMANI, Journaliste-Editorialiste.

    Publié le Samedi 24 janvier 2026

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