Ce vendredi, les États-Unis ont saisi le Conseil de sécurité de l’ONU pour demander le retrait immédiat des forces rwandaises présentes en République démocratique du Congo (RDC).
Washington a souligné que la présence de ces troupes constitue une violation de la souveraineté congolaise et contribue à l’instabilité persistante dans l’est du pays.
En parallèle, les autorités américaines ont appelé Kinshasa à respecter ses engagements pris dans le cadre de l’accord de paix signé à Washington.
Cet accord prévoit notamment la cessation des hostilités, le relancement du dialogue régional, et le renforcement de la coopération sécuritaire entre les pays de la région.
Tout en condamnant les atrocités et exactions commises dans l'Est de la RDC, où les affrontements se poursuivent entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et l'Alliance du Fleuve Congo (AFC/M23), Washington a encouragé toutes les parties prenantes à progresser dans les discussions de Doha. Ces négociations sont considérées comme une étape clé pour parvenir à une désescalade durable du conflit et à une stabilisation de la région des Grands Lacs.
Pascal Nduyiri, au Nord-Kivu
