Les relations entre la République démocratique du Congo et le Maroc franchissent une nouvelle étape. Les experts des deux pays ont validé, lundi 27 avril à Kinshasa, plusieurs projets d’accords de coopération bilatérale, en prélude à la tenue prochaine de la 6ᵉ session de la Commission mixte.
Les travaux se sont déroulés à l’Hôtel du Gouvernement sous la supervision de Apollinaire Langba Mbongi, secrétaire général aux Affaires étrangères. Cette réunion d’experts avait pour objectif d’harmoniser les textes devant être soumis à la signature des autorités politiques lors de la session ministérielle.
À l’issue des discussions, les deux parties ont procédé à la révision, à la validation et au paraphe de plusieurs documents importants. Il s’agit notamment des projets d’accords bilatéraux, du procès-verbal des travaux ainsi que du communiqué conjoint.
Cette étape technique est essentielle, car elle permet de s’assurer que tous les aspects juridiques, administratifs et opérationnels sont alignés avant la signature officielle par les ministres concernés.
Conduisant la délégation marocaine, Abdellah M. Boutadghart a réaffirmé l’engagement du Maroc à accompagner la RDC dans la mise en œuvre des projets issus de cette coopération. Il a notamment insisté sur l’importance du partage d’expériences et du renforcement des capacités dans plusieurs secteurs stratégiques.
Cette coopération pourrait concerner divers domaines, notamment l’économie, les infrastructures, la formation ou encore l’administration publique, même si les détails des accords n’ont pas encore été rendus publics.
La Commission mixte RDC–Maroc constitue un cadre clé pour le développement des relations bilatérales. Elle permet aux deux pays de définir des axes de collaboration concrets et de suivre la mise en œuvre des engagements pris.
Avec cette validation des accords au niveau des experts, la prochaine étape sera la réunion ministérielle, qui devrait officialiser ces engagements et ouvrir la voie à de nouveaux projets conjoints.
Cette avancée confirme la volonté des deux États de consolider leur partenariat dans une logique de coopération gagnant-gagnant, dans un contexte où la RDC cherche à diversifier ses alliances et à renforcer ses capacités de développement.
