Le monde artistique congolais est en émoi après des informations faisant état de la détention préventive présumée de l’actrice Grace Fita à la prison centrale de Prison centrale de Makala.
Selon des sources proches du dossier, la comédienne serait poursuivie dans une affaire mêlant chantage et diffusion de contenus à caractère intime. Les faits présumés remonteraient à une relation qu’elle aurait entretenue avec un homme marié. Durant cette liaison, des images intimes auraient été enregistrées à l’insu du partenaire.
Le différend aurait éclaté lorsque l’actrice aurait exigé de son présumé amant l’acquisition d’un véhicule de luxe. Face au refus de ce dernier, invoquant des contraintes financières, la situation aurait dégénéré en menaces de divulgation des images compromettantes.
Toujours selon ces mêmes sources, la vidéo aurait finalement été transmise à l’épouse légitime de l’homme concerné, provoquant un choc émotionnel important. L’épouse serait actuellement hospitalisée.
Suite à cette situation, le plaignant aurait saisi la justice, conduisant à l’interpellation de l’actrice. Elle se trouverait actuellement en détention préventive en attendant l’évolution de l’instruction judiciaire.
Cette affaire met en lumière les enjeux liés à la protection de la vie privée et à la répression des violences numériques en République démocratique du Congo, où la législation prévoit des sanctions sévères en cas d’atteinte à l’intégrité morale et à l’image d’autrui.
