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POLITIQUE
Dénis Ngalamulume, rédacteur en chef

Publié le Dimanche 18 janvier 2026

Nombre de lectures: 258

RDC : le PPRD dénonce une « dérive autoritaire » après l’arrestation d’Aubin Minaku

Le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) est monté au créneau après l’annonce de l’arrestation de son vice-président national, Aubin Minaku, survenue dans la nuit du 17 au 18 janvier 2026. Le principal parti de l’opposition proche de l’ancien président Joseph Kabila dénonce une « dérive autoritaire » du régime de Félix Tshisekedi et un recul préoccupant de l’État de droit en République démocratique du Congo.

Dans une déclaration au ton particulièrement virulent, le secrétaire permanent adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere, accuse les autorités de recourir à la peur comme mode de gouvernance.

« Le régime s’est inscrit dans le maintien de la crise et a opté pour la stratégie de la terreur et des otages », a-t-il déclaré.

Selon le PPRD, l’arrestation d’Aubin Minaku ne constitue pas un fait isolé. Le parti affirme qu’elle s’inscrit dans une série d’actions ciblant délibérément des figures de l’opposition afin de réduire au silence toute voix critique. À ce titre, il rappelle la disparition, un mois plus tôt, d’Emmanuel Ramazani Shadary, ancien candidat à la présidentielle et autre cadre influent du parti, dans des circonstances jugées similaires.

Le parti remet également en question la nature démocratique du pouvoir en place.

« Où est la démocratie ? Où est l’État de droit ? Est-ce cela la forme du dialogue au goût du régime ? », s’est interrogé Ferdinand Kambere.

Pour le PPRD, ces arrestations et enlèvements viseraient des responsables politiques uniquement en raison de leurs opinions et de leur appartenance à l’opposition, ce qui constituerait une grave atteinte aux libertés publiques. Le parti évoque des « méthodes rétrogrades d’un autre âge » et accuse le régime Tshisekedi de vouloir instaurer un climat de terreur afin de neutraliser ses adversaires politiques.

Dans ce contexte, le PPRD exige la libération immédiate et sans conditions de plusieurs cadres de l’opposition, notamment Aubin Minaku, Emmanuel Ramazani Shadary, Dunia Kilanga, Parole Kamizelo et Nathanaël.

Pour la formation politique de Joseph Kabila, ces événements traduisent un recul alarmant de la démocratie en RDC et confirment, selon elle, la fermeture progressive de l’espace politique dans le pays.

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Dénis Ngalamulume, rédacteur en chef

Publié le Dimanche 18 janvier 2026

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