Le ministère public, représenté par l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), a défendu ce jeudi 27 août devant la Haute cour militaire la légalité des actes posés par les agents du Conseil national de Cyberdéfense (CNC) lors des interpellations du général d’armée Christian Tshiwewe et de ses coaccusés.
Dans sa réplique, le ministère public a soutenu que les agents du CNC avaient agi dans le cadre des dispositions prévues par le Code judiciaire militaire.
« Les agents du CNC ont agi conformément aux articles 134 à 139 du Code judiciaire militaire. Les actes qu’ils posent tirent leur fondement de la loi », a déclaré le lieutenant-général Lucien-René Likulia, auditeur général des FARDC.
Cette position du ministère public intervient alors que la Haute cour militaire examine les arguments des différentes parties concernant notamment la régularité des actes posés lors des interpellations.
Stony Mulumba Sha Mbuyi
