Cookies Consentement

Ce site web utilise des cookies pour vous aider à bénéficier d'une expérience de navigation supérieure et plus pertinente sur le site web. En savoir Plus...

POLITIQUE
Dénis Ngalamulume, rédacteur en chef

Publié le Lundi 13 avril 2026

Nombre de lectures: 313

RDC : motion de défiance déposée contre le vice-Premier ministre de l’Intérieur à l’Assemblée nationale

Une motion de défiance a été officiellement déposée ce lundi 13 avril 2026 au bureau de l’Assemblée nationale contre le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo.

L’initiative est portée par le député national Laddy Yangotikala Senga, élu de la circonscription de Kisangani-ville dans la province de la Tshopo. Selon les informations recueillies auprès de plusieurs sources parlementaires, cette démarche bénéficie déjà du soutien d’une soixantaine de signatures de députés.

L’insécurité au cœur des accusations

Dans sa démarche, l’élu reproche au ministre de l’Intérieur une gestion jugée insuffisante face à la montée de l’insécurité dans plusieurs grandes villes du pays, notamment à Kinshasa. Les députés signataires évoquent la recrudescence des braquages, enlèvements et actes de banditisme urbain, malgré les opérations de sécurité déjà lancées par le gouvernement.

Ils estiment que les résultats attendus dans la lutte contre l’insécurité ne sont pas au rendez-vous et que la population continue de vivre dans un climat de peur.

Une procédure à suivre à l’Assemblée nationale

Conformément au règlement intérieur de la chambre basse du Parlement, la motion de défiance devra être examinée par le bureau de l’Assemblée nationale avant son éventuelle inscription à l’ordre du jour d’une plénière.

Si elle est jugée recevable, elle pourrait conduire à un débat public au cours duquel le ministre concerné sera appelé à présenter sa défense et son bilan sécuritaire devant les élus nationaux.

Un test politique pour le gouvernement

Cette initiative parlementaire intervient dans un contexte de forte pression sur les autorités sécuritaires. Elle est perçue comme un test politique majeur pour le ministre de l’Intérieur, mais aussi pour l’ensemble du gouvernement.

En cas d’adoption, la motion pourrait entraîner la destitution du ministre. Dans le cas contraire, elle renforcerait sa position tout en maintenant la pression sur l’exécutif concernant la situation sécuritaire dans le pays.

POLITIQUE
Dénis Ngalamulume, rédacteur en chef

Publié le Lundi 13 avril 2026

Nombre de lectures: 313

0 Commentaire

Laisser un commentaire

Rubriques
POLITIQUE SOCIÉTÉ LIBRE OPINION ÉDUCATION SANTÉ SPORTS CULTURE SÉCURITÉ JUSTICE INFRASTRUCTURE DIPLOMATIE AFRIQUE MONDE ÉCONOMIE SANTÉ INSÉCURITÉ RELIGION REVUE DE PRESSE

Express MÉDIA est une plateforme en ligne dédiée à l'actualité en RDC, offrant des informations exclusives, vérifiées, certifiées et en temps réel.

© Express Média. Tous droits réservés.