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POLITIQUE
Roger AMANI, Journaliste-Editorialiste.

Publié le Samedi 02 mai 2026

Nombre de lectures: 115

RDC : que risquent ceux qui collaborent avec Joseph Kabila selon les USA ?

Dans une publication sur son compte X le 1er mai 2026, le républicain américain Von Batten, CEO d’un cabinet de conseil et lobbying basé à Washington DC, a rappelé la portée des sanctions américaines visant l’ancien président congolais Joseph Kabila. Selon lui, ces mesures « ne sont pas symboliques » et exposent toute entité qui coopérerait avec lui à des conséquences financières et juridiques majeures.

‎Von Batten souligne que ces sanctions entraînent « des conséquences réelles et mondiales » pour tout gouvernement, entreprise ou individu qui choisirait d’entretenir des relations avec Joseph Kabila. Les risques cités sont concrets : perte d’accès au système financier international, blocage des transactions, sanctions secondaires, gel des avoirs, ainsi que des « dommages financiers et de réputation durables ».

‎Le champ d’application qu’il décrit est large. Il concerne « tout gouvernement, personnalité politique ou institution », y compris « tout gouvernement en RDC et dans le monde entier, qui apporte son aide, collabore avec Kabila, le protège ou facilite ses activités ». Dans ce cadre, « aucune personne ou entreprise américaine ne sera autorisée à entretenir des relations avec lui ».

‎Le patron du cabinet Von Batten insiste sur l’absence de marge de manœuvre. « Il n’y a aucune solution de contournement », écrit-il. Les pratiques consistant à passer par des intermédiaires, l’immobilier ou des circuits informels sont « bien connues, surveillées et sanctionnées ».

‎Il oppose clairement l’approche actuelle à celle de la précédente administration. « Il ne s’agit pas d’une zone grise, mais d’une obligation de conformité stricte, et Donald Trump n’est pas Joe Biden. Soit vous respectez le cadre des sanctions, soit vous en assumez les conséquences », précise-t-il dans sa publication du 1er mai.

‎Le 30 avril 2026, l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Département du Trésor des États-Unis a officiellement imposé des sanctions à Joseph Kabange Kabila. Il est accusé d’avoir « soutenu le Mouvement du 23 mars (M23) et l’Alliance Fleuve Congo (AFC) », groupes armés qui « alimentent l’instabilité politique et le conflit violent dans l’est de la RDC ». Le Trésor indique que Kabila a fourni un soutien financier à l’AFC pour influencer la situation politique dans l’est du pays et encouragé des militaires à déserter.

‎En septembre 2025, la justice congolaise l’a condamné à mort par contumace pour « trahison » et « complicité » avec le M23. Il a aussi été déchu de son immunité par le Sénat congolais l’an dernier.

Roger AMANI

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Roger AMANI, Journaliste-Editorialiste.

Publié le Samedi 02 mai 2026

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