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REVUE DE PRESSE
EXPRESS

Publié le Vendredi 10 avril 2026

Nombre de lectures: 67

Revue de presse : Le spectre du « glissement de 2016 » plane sur 2028, titre à la Une CONGO NOUVEAU

Entre descentes de terrain ministérielles, débats houleux autour de la Constitution, relance des pourparlers de paix et polémiques sur l’accueil des migrants, l’actualité congolaise de ce vendredi 10 avril 2026 se révèle dense et contrastée. Cette revue de presse met en lumière les points saillants relevés par les principaux journaux et sites d’information, offrant un panorama des dynamiques politiques, sociales et sécuritaires qui agitent la République démocratique du Congo.

Ouvrons cette revue de presse avec "CONGO NOUVEAU". D'après ce trihebdomadaire, le Ministre des Mines poursuit la dynamique de terrain. Son Excellence Louis Watum Kabamba, a poursuivi hier jeudi sa série de descentes de terrain à travers une visite stratégique au Fonds Minier pour les Générations Futures et au Service d’Assistance et d’Encadrement de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle. Objectif affiché : écouter et rester au contact des réalités du terrain.

Parlons politique maintenant. Dans une interview exclusive accordée à "JEUNEAFRIQUE.COM", Augustin Kabuya, secrétaire général de l'UDPS, relayé par "VRAIE-THEMATIQUE", a réaffirmé la volonté du parti présidentiel de modifier la Constitution de la RDC. Fidèle parmi les fidèles de Félix Tshisekedi, il s'est montré offensif face aux critiques, estimant que certaines dispositions de la Loi fondamentale entravent l'efficacité de l'action publique.

De son côté, "FORUM DES AS", qualifie les débats sur la révision ou le changement de la constitution, des débats de caniveau entre protagonistes. À suivre les "révisionnistes" ou "changementalistes", ils évitent les questions de fond, notamment celle qui interdit de modifier la Loi fondamentale lorsque le pays est en guerre ou sous état de siège. Par contre, du côté de la société civile et de l'Opposition, les motifs objectifs avancés pour justifier leur position, bien que juridiquement valables, paraissent beaucoup axés sur la lutte politique ou la crainte de voir l'USN continuer à régenter la res publica.

En attendant le changement de la Constitution, Tshisekedi se voit Président jusqu’en 2034. Lors de l'ouverture de la conférence nationale sur les infrastructures, le Président Félix Tshisekedi, rappelle "ECONEWS", a évoqué une vision pour la RDC à l'horizon 2034. Une déclaration qui, sans le dire explicitement, ravive les soupçons d'une prolongation de son mandat au-delà de 2028, année prévue pour la fin de son second et dernier mandat constitutionnel.

De son côté "LE PHARE", appelle l'UDPS à se mettre en ordre de bataille pour aborder l’avenir avec en toile de fond les échéances électorales de 2028. Bien avant, il y a d’autres épreuves à surmonter, notamment garder le cap actuel pour faire face à l’éventualité de la tenue d’un dialogue politique réclamé à cor et à cri par l’opposition avec le soutien ferme de la coalition CENCO-ECC et vaincre les résistances pour arriver, d’une manière ou d’une autre, à secouer le cocotier qu’est la Constitution.

Le spectre du « glissement de 2016 » plane sur 2028, titre à la Une "CONGO NOUVEAU". Si on a laissé passer 2016 - 2018, avec quels arguments interdire 2028 - 2030? Le pays doit assumer ses jurisprudences, aussi toxiques soient-elles. Officiellement, Félix Tshisekedi n’a jamais évoqué un report. Son mandat court rappelle le journal, court jusqu’en décembre 2028. Mais la bataille des esprits a commencé.

Changeons de chapitre. Les pourparlers de paix entre le gouvernement congolais et la rébellion du M23 seraient sur le point d'être relancés dans les heures qui suivent. Seulement, ce nouveau round des négociations, affirme "LE POTENTIEL", a été délocalisé du Qatar pour la Suisse. Pour des observateurs avertis, la Suisse symboliserait une tentative de sauver le processus de paix, mais aussi un aveu d'échec partiel des cadres précédents.

Pendant ce temps, la RDC alerte sur les atrocités à l’Est et réclame des comptes. Dans un contexte de recrudescence des violences, notamment à l’Est du pays, Kinshasa rapporte "INFOS27", a dénoncé l’écart persistant entre les engagements internationaux et leur application concrète. S’appuyant sur des faits documentés, la délégation congolaise a appelé à une mobilisation internationale plus cohérente, à la fin de l’impunité et au respect strict du droit international humanitaire, tout en pointant des exactions graves attribuées au M23 avec l’appui de forces rwandaises.

Accueil des migrants. Ados Ndombasi, cité par "LA RÉFÉRENCE PLUS", appelle à un débat parlementaire. S'appuyant sur des précédents historiques notamment l'afflux de réfugiés dans l'est du pays au milieu des années 1990, l'ancien député national met en garde contre les risques potentiels à long terme.

Dans cette dynamique, le député national Christian Mwando, affirme "VRAIE-THEMATIQUE", a adressé une question orale avec débat à la ministre des Affaires étrangères. Le chef du groupe parlementaire Ensemble et Alliés a dénoncé "un communiqué aux contours flous" qui, selon lui, fait craindre une répétition des événements de 1994.

Christian Mwando, ajoute "LE POTENTIEL", veut lever le voile sur l'accord migratoire conclu avec les États-Unis, dont les contours restent flous depuis l'annonce gouvernementale du 5 avril. L'élu du peuple demande d'abord des clarifications sur la nature juridique de l'accord : quel en est le contenu exact, et dans quel cadre a-t-il été négocié avec Washington ?

Pour "LA TRANSPARENCE", le débat qui s’ouvre à l’Assemblée nationale ne portera pas seulement sur des chiffres ou des sites d’accueil. Il sera le reflet d’une interrogation fondamentale : jusqu’où la RDC peut-elle s’engager dans des partenariats internationaux sans compromettre son autorité et sa stabilité interne ?

Pourtant, écrit "LE MAXIMUM", au-delà des émotions, une lecture pragmatique de cette mesure s’impose pour clouer le bec aux auteurs de commentaires approximatifs, voire délibérément trompeurs, qui circulent dans l’opinion et sur la toile, qualifiant entre autres cette opération d’« abandon de souveraineté de la RDC ». Le partenariat établi avec les États-Unis d’Amérique repose sur des modalités clairement définies : aucun mécanisme automatique d’installation, aucun droit acquis au séjour permanent. Chaque cas sera examiné individuellement, conformément aux lois congolaises, précise l'hebdomadaire.

Au sujet du banditisme urbain et criminalité, Kinshasa renforce le contrôle des cartes Sim. D'après "LE MAXIMUM", le gouvernement annonce la mise en place imminente de mesures plus strictes. Celles-ci visent à constituer une base de données fiable et sécurisée des utilisateurs de services de télécommunications. Ce processus passera par un renforcement des mécanismes d’identification des abonnés, en lien avec le projet de fichier général de la population.

Nous terminons cette revue de presse avec "AFRICANEWS", qui regrette l'absence de l'arbitre Congolais Jean-Jacques Ndala à la prochaine coupe du monde. Longtemps présenté comme l’un des visages du renouveau arbitral de la RDC, Ndala semblait en route vers le paroxysme de sa carrière après avoir été désigné pour diriger la finale de la CAN. Pourtant, c’est précisément cette rencontre qui a ébranlé ses perspectives.

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