La bataille pour l’élection du 2ᵉ Vice-président du Sénat s’inscrit désormais dans une logique interne à la majorité au pouvoir. Selon le Secrétariat permanent de l’Union sacrée de la Nation (USN), le Professeur André Mbata, ce poste stratégique ne revient ni à l’opposition ni aux indépendants, mais exclusivement à la plateforme présidentielle, a-t-on apris ce lundi 30 mars.
Deux figures politiques issues de la majorité sont en lice : le sénateur Norbert Basengezi Katintima, membre de l’ANCE et élu du Sud-Kivu, ainsi que la sénatrice Françoise Bemba Ndokwa, cadre du MLC et représentante du Sud-Ubangi. Leur désignation finale dépendra d’un arbitrage politique au sommet de l’USN.
Le Secrétaire permanent de la plateforme, le professeur André Mbata Mangu, a officiellement transmis les dossiers des deux candidats à la Haute Autorité politique de l’Union sacrée, en l’occurrence le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Cette étape marque un tournant décisif dans le processus de désignation, où le choix final devrait refléter à la fois les équilibres politiques internes et les considérations géopolitiques au sein de la majorité. En centralisant la décision, l’USN entend maintenir la cohésion de sa famille politique tout en évitant des fractures susceptibles d’affaiblir sa position au sein de la Chambre haute.
D’après la source officielle du Secrétariat permanent, l’arbitrage présidentiel est attendu dans un contexte où la majorité cherche à consolider son contrôle des institutions, notamment au Sénat, où les enjeux de gouvernance et de stabilité restent cruciaux.
