La gestion des fonds destinés à soutenir les Wazalendo engagés sur les différents fronts suscite de nouvelles interrogations à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. Au centre des discussions, l’utilisation d’une enveloppe destinée notamment à répondre aux besoins opérationnels des éléments engagés sur cet axe.
Dans une réaction récente, Alexis Mwamba Dunia rejette les accusations de mauvaise gestion et de détournement qui entourent ces ressources. Il affirme que les fonds reçus n’étaient pas destinés à être distribués directement aux combattants, mais à assurer l’acquisition et l’acheminement des moyens nécessaires à leurs opérations.
« Nous avons reçu les moyens pour encadrer les éléments Wazalendo engagés au front, et non pour distribuer de l’argent », a-t-il déclaré.
Selon lui, la gestion de cette enveloppe reposait sur l’identification des besoins exprimés sur le terrain, avant l’achat et l’acheminement des biens vers les positions concernées.
Concernant spécifiquement l’axe d’Uvira, Alexis Mwamba Dunia affirme que les ressources devaient permettre de répondre aux besoins opérationnels des Wazalendo engagés sur ce front. Il précise que l’objectif n’était pas de remettre directement de l’argent aux combattants dans la ville d’Uvira.
Alexis Mwamba Dunia rejette les accusations de détournement
Face aux accusations faisant état d’une mauvaise utilisation des ressources, Alexis Mwamba Dunia affirme avoir respecté les instructions qui lui avaient été données.
« Nous n’avons rien détourné. L’argent a été bel et bien utilisé conformément à l’ordre donné par le commandant de la 33ᵉ Région », a-t-il soutenu.
Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par des interrogations sur la gestion et la répartition des moyens destinés aux Wazalendo engagés dans les opérations militaires.
Des interrogations sur la transparence
Les discussions portent notamment sur la destination des fonds, les dépenses effectuées et les bénéficiaires des moyens mobilisés pour les combattants.
À ce stade, les différentes affirmations concernant les montants concernés et leur utilisation restent à documenter à travers les pièces justificatives et les explications des responsables impliqués.
La gestion des ressources destinées aux Wazalendo demeure ainsi un sujet de débat à Uvira, avec des appels à davantage de transparence sur leur utilisation et leur répartition.
Bubasha Djuma Bob
